La prière et le bonheur de Dieu... pour notre maison, notre famille, notre ville


« En vain vous levez-vous tôt et travaillez-vous tard, mangeant un pain de souffrances. En vérité, il donne le repos à ses bien aimés », Psaume 127.

Hier, comme tous les dix jours environ pendant le confinement, c’était le jour des courses !

Ce temps du réapprovisionnement, très attendu, où le réfrigérateur et le garde-manger de la maison nous sourient de nouveau : le pain frais, les indispensables du petit-déjeuner, les ingrédients manquants (pour les recettes et pâtisseries du moment), … Et avec ces provisions, la promesse de bons plats et de nouvelles saveurs qui arrive.

Ce psaume nous parle de trois choses qui nous préoccupent constamment : la maison, la ville (et son activité), la famille et les enfants. Et les bienfaits qui sont donnés à chacun, nous viennent de la générosité de Dieu qui remplit notre cellier, nous donne la santé, veille sur la ville.

« Si le Seigneur ne bâtit la bâtisse, ceux qui bâtissent le font en vain, si le Seigneur ne veille sur la ville, celui qui veille le fait en vain »

Aujourd’hui, le monde entier a ralenti sa course, sans cesser son agitation, l’agitation de la ville est perpétuelle. Ceux qui sont pris dans l’agitation et l’économie de cette ville ne ferment pas l’oeil. Les marchés financiers sont reliés sans fin, depuis les heures de Sydney et Tokyo à celles de Paris, Londres et New York. Les actualités défilent avec la même ferveur, et aujourd’hui s’ajoutent aussi de nouveaux chiffres, ceux, incessants des victimes du coronavirus.

Le monde dit au chrétien, dans ce tumulte : en vain, vous priez, venez nous aider. Car le monde ignore que Dieu veille sur la ville, et la bâtit, et que celui qui veille avec Dieu, veille sur elle aussi, la bâtit aussi. Mais son oeuvre est invisible, méprisable, infime. Il prie. Il espère. Il aime. Même quand il ne peut rien. Surtout parce qu’il sait qu’il ne peut rien. Mais il sait que son Dieu peut tout.

Alors que beaucoup aujourd’hui sont engagés dans cette lutte, que beaucoup aussi sont touchés, et vont continuer de l’être, ce psaume n’est certainement pas un encouragement à la paresse, à l’indifférence ou à l’oisiveté.

C’est un appel à espérer en Dieu le salut, et le bonheur que seul lui peut donner. Car si l’épidémie devait se répandre et durer éternellement, comment hommes et femmes tiendraient-ils dans une pareille lutte ? comment la ville pourrait elle reprendre sa vie ?

Mais nous prions pour que Dieu dans sa faveur, permette une issue, et donne victoire à ceux qui luttent. Nous prions aussi pour qu’hommes et femmes redécouvrent aujourd’hui plus que jamais le don précieux des relations, de la famille, du besoin de relations et de communauté. Et nous prions qu’à travers ces faveurs et dons que Dieu donne, ils reconnaissent celui qui les donne.

Le psaume se termine avec cette espérance, celui que Dieu a comblé d’une famille heureuse, ne se trouvera pas démuni au temps de l’épreuve. Il saura faire face aux ennemis qui sont « aux portes de la ville ».

Les enfants sont un héritage que donne le Seigneur,

Oui, le fruit des entrailles, quelle récompense !

Comme des flèches dans la main d’un guerrier, les enfants de la jeunesse (sont une force). Heureux l’homme dont le carquois en est rempli !

Il ne connaîtra pas la honte quand les ennemis viendront le trouver aux portes de la ville.

Quand l’ennemi se trouve aux portes de la ville, de la famille, de la maison, quel est notre secours ?

Car Oui, il est vain le combat, si ce n’est Dieu qui combat pour nous, pour la ville, pour le monde. Alors continuons de combattre, en portant dans nos prières notre maison, notre famille, notre ville.

Car Dieu bâtit, veille, et combat, pour ses bien-aimés.


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